Sauver Mon Âme De l'homme En Noir...




Merci Mon Meilleur Ami Et Intelligence Supérieure De L'Inconscient,
Merci Ma Reine De L'Anima, De M'Avoir Prévenu Ce Matin En Mon Cauchemar Du Matin...

Pardonnez-moi,Si Vous Le Pouvez +Blanka Pospíšilová , J'Ai Trop Longuement Cru Que L'Une Ou L'Autre De Vous Toutes Et Tous... Les Entwined, Loni, Joséphine, des Gens Croisés à New York Et Qui Ne Sont Pas Des êtres Que J'Aimerais Côtoyer Dans Ma Vie, Parce Qu’apparemment, Comme Nombre D'Entre eux... Ils Ont Succombé Au Mal.

Était-Ce Mon Ombre? Était-Ce Le Mal? C’était Un "ami", Qui Ne Faisait Que Profiter de Ma Connerie, Lorsque Je Sortais aux docks, Là Où Je Peints... Bref,  C'Etait Une connaissance à qui J'Offrais des bières... Et Que J'Ai Longuement Considéré Comme Un Ami... Mais Au Jour D'Aujourd'hui, Je Ne L'y Considère Plus... à Payer Des Verres à "Ces Gens-Là", Comme Le Chantait Si Bien Jacques Brel, Et à Ne Recevoir En Retour Que De L'Indifférence Et De La Solitude, J'En Suis Arrivé à Ne Plus Vouloir Sortir, Le Fait De Ne Plus Avoir de leur argent à Partir du 15 du Mois, Et à Ne Boire Que De L'Eau Pour Tenir Et Me Nourrir En Tenant Sur Les Quelques Réserves de Mon Frigo, M'y Incitant Aussi...

C'Etait Un Mécréant, Qui Ne Jure Plus Que Par l'alcool Dans les bars, à Se Faire payer des bières, à Réclamer Mon Tabac, Puis, Lorsque J'Etais Dans La Misère, M'Echangeais Un Pass 10 de tram Contre Une bière, Ou Du Tabac Pour sa Soirée... C'Est Ainsi Que Mes Bons Amis Ne Sont Plus Devenus Que des... "connaissances"... Et Encore j'Suis Gentil... Mais Je Ne Suis Plus Dépendant De leur alcool, Ni de leur bar, Et Lorsque J'Aurai Fini Ma Fresque, Je N'y Retournerai Plus, Parce Qu’Etant Pris Pour Un Con Par La Trop Grande Majorité D'Entre elles Et eux Qui Ont Besoins d'alcool Pour Se Parler... Tristement. Pour Oser. Alors, Je Vais M'Enfermer. Pour Travailler Et Me Cultiver  En Lisant Carl Gustav Jung, Afin De Comprendre Le Langage Des Symboles Et des Signes De Celles Et Ceux Qui Me Sont Réellement Chères et Chers... Puisqu'En Ce Monde-Ci... Je Doute De Ce Que Signifie Le Mot "Amitié", De Celles Et Ceux Qui L'Ont Eté Longtemps... Mes Amie Et Ami ,Je Ne Les Compte Plus Que Sur Les Doigts D'Une Seule Main. Eux Ont Une Vie, Des Enfants, De L'Amour, Du Soutien, Une Vis Sociale, Une Vie Affective, Une Vraie Vie... moi, Je Ne Suis Rien, Je Ne Sais Plus Rien De L'Amour, Des Sentiments, De L'Affection, Des Mots Qui Apaisent Et Font Que Les Cicatrices Se Referment Peu à Peu... Mes Plaies Sont Toujours Béantes... Et Personne N'Est Jamais Venue, Ni Ne Vient, Ni Ne Viendra, Outre Mon Merveilleux Inconscient, mon Anima, Les Archétypes... M'Aider à... Les Refermer. Mes Plaies Se Sont Transformées... à Trop Supporter, Encaisser Leur Indifférence Des Blessures Infligées Et Le Mal-Être, La  Solitude Et Le Silence, à Faire Semblant D'Aller Bien, Et Répondre à leurs "salut J-Cééé!!!", Et Répondre En Disant Que Çà Va, Lorsqu'elles Et ils Daignent Me Demander Si Ça Va... Puis En Me Laissant Seul Dans Mon Coin... Des Soirées Entières, Des Années Entières Passées Seul Parmi Cette Folle Foule... Pour Un Peu De Chaleur... De Côtoiement De L'humain... Mais Tout Cela Est Bel Et Bien... Faux. 



Comme Ce Faux-ami, Qui Ce Matin... Conduisait Une Voiture Noire, Et Allait à Toute Allure, Le Long Du Cimetière "du sud", Là Où ils Conduisent Tous Comme des Dé-Raté(e)s, Pour Être le premier Arrivé au feu rouge... Il y Avait Un Semi-Remorque En Panne Le Long Du Mur... Et Des Hommes Qui Tentaient De Le Réparer, Des Barrières... Il Prit à Gauche du Camion, Et Passa Entre Celui-Ci Et Le Mur... Nous Foncions Dans Les Barrières Et L'Espace Se Rétrécissait... Puis il En Sortit En Tapant Dans Le Mur Et Le Camion... 
Puis De Me Réveiller... 

Il N'y a Guère Plus Que Mon Monthy Boy The Star King Cat Qui... Me Re-Tienne... En Vie.
 Et Ma Famille De L'Inconscient.


Je Ne Resterai Pas sur meetruc, Parce Que Ca Me Dégoûte... Être Fiché Pour Mieux Vendre Nos Âmes à Cette Bande De Connards de Ces gens-là, Qui N'Ont D'Intérêt Que Notre argent... Ils Vous Auront Tout Pris... Votre argent, Vos Sentiments, Vos Espoirs, Vos Illusions Affectueuses, Votre Intimité,  Votre Amour... Votre Humanité. A Vous Enfermer En Vous-Mêmes... à Ne Plus Parler Qu'à celles Et ceux Que vous Connaissez Déjà, Sinon Pour Ne Plus Parler Avec Vos Cœurs, à Ne Parler Qu'Un Instant, Et Faussement... "bonjour, Qu'Est-Ce Que Vous Désirez?"... "Il Me Faudrait... ", Un Sourire Échangé Contre Votre argent...Bande De Cons Et De Connes, Va!!! Et Vous Êtes Tous Et Toutes  Dupes. Alors, Foncez, bonnes Pommes... Et Construisez-le, Votre Mur... Et Pourtant... Toutes Et Tous... Tel est Votre Point Commun... Celui Qui Vous Réunit... Vos dirigeurs Vous Font Croire Ce Qu'ils Veulent, Et Vous les Croyez... Et Je Ne Crois Plus En Aucune Ni Aucun De Vous... En Tous Cas... Pas Par ici... l'homme En Noir Me Ramenait à nancy, Cette ville Que J'Aimais Tant Lorsque Je Revenais De Strasbourg, Parce Que vous Trouvant Plus Naturels Qu'à Straaas'... Mais C'Etait Il y a Longtemps... C'Etait Il y a Quinze Ans... Depuis, ils Ont Fait De Vous De Tristes Mines, Une Jeunesse Sans Espoirs Ni Affection, Fausse Et Blindée D'Auto-mat-ismes... De "moi,je",  walkmanisée, Surveillée, Matée Par Vos Petits Gouverneurs... Vos dirigeurs, Qui Ne Sourient Plus Que Sur papier Glacé... "Le "grand" nancy, Communauté Urbaine... Et humaine", Ont-ils Osé... Bande De Tocards, Va...Elle Est Devenue Inhumaine Cette Petite ville Qui, Comme Tant D'autres, Ne Regarde Que Son.... Nombril! Mais C'Est Vrai Qu'En y Mettant Un Peu De Vaseline, Çà Glisse Mieux... Mieux Vous Enculer... Tel Est Le but De chacun.

Alors, Parlez... Continuez à En Parler, Indéfiniment, Inutilement De Vos Révolutions... De Votre Non-Foi, De Votre amour... Pour La Mort Et Pour le mal... Continuez à Vous En Faire, Toutes Et Tous... Faites-Vous Tatouer Vos Têtes de Mort... Quand Elle Viendra Vous Chercher.... Je Ne Vous Plaindrai Pas, Et Vous Ne Me Manquerez Pas... Tant Vous M'Aurez Fait..  De Mal. 

J'Aurai été Violé... Aurai Croisé La Mort D'Êtres Humains, De Clémentine, De Mon Papa Qui Aurait Mérité Une Belle Retraite... De Mes Papys Et Mammys... De Graves Accidents... Votre Monde Est Ce Que Chacune Et Chacun En Fait... Il Est Comme Vous Toutes Et Tous, Ancré Dans Le Mal-Être Infligé Aux Être Humains... Et Lorsque Viendra Mon Heure. Je Serai Heureux. Heureux de Quitter Ce Triste Monde. Heureux De Ne Plus Vous Voir. Heureux De Quitter Vos Limbes. Votre Enfer. Je Ne Vous Regretterai Pas. Mais Irai Demander "Pardon" à Mon Dieu. Le Prendre Dans Mes Bras... En Chialant De Tout Le Mal Que Vous Autres M'Aurez Toutes Et Tous Fait.

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