Les Chants De La Mort...

"J'Voudrais Pas M'En Aller Sans Avoir Rien Fait De Beau Et Tenu Mes Promesses...". Dieu Est Bon Et Gentil Avec Ses Enfants Qui Ont Subi Le mal Des Autres... Celles Et Ceux-Là Seront Jugé(e)s...

Je Me Réveille Après Une Petite Sieste... Et Me Suis Réveillé Avec Les Chants... De La Mort, Ma Belle Dame Blanche...Paraît-Il Que La Mort En Les Rêves Signifie "La Renaissance"...

Ils Étaient Beaux Et Doux Ces Chants...Il y a Une Histoire Que Je Viens Vous Conter Et Qui Pourrait M'Inspirer Pour En Faire Un Dessin Animé, Je L'Ai Appelée "La Princesse De La Lune", Extraite Du Livre De Carl Gustav Jung "Ma Vie, Souvenirs, Rêves Et Pensées...", Et Qui Me Parle... La Voici...


"Quand On Le Regarde Du Dehors, Seule La Tragique Destruction Dont Il Est Victime, Mais Rarement La Vie De Ce Côté De L'Âme Qui Est Détourné De Nous. Souvent L'Apparence Extérieure Trompe, Comme Je Le Vis à Mon Grand Étonnement Dans Le Cas D'Une Jeune Malade Catatonique. Elle Avait Dix-Huit Ans Et Sortait D'Une Famille Cultivée. A Quinze Ans, Elle Avait Eté Violée Par "son frère" Et des "camarades d'école" Avaient Abusé D'Elle. A Partir DE Sa Seizième Année, Elle Devint Solitaire. Elle Se Cachait à La Vue Des autres Et N'Eût Plus Qu'Un Rapport Affectif Avec Un Méchant Chien De garde, Qu'Elle Cherchait à Apprivoiser Bien Qu'Il Appartînt à D'Autres Personnes.

Elle Devint De Plus En Plus Etrange Et à Dix-Sept Ans, on L'Amena à l'asile Où Elle Séjourna Un An Et Demi. Elle Entendait des Voix, Refusait de Se Nourrir Et Restait Totalement Muette. 

Quand Je La Vis Pour La Première Fois, Elle Était Dans Un État Catatonique Typique. Au Bout De Quelques Semaines, Je Réussis à La Faire Parler. Quand Elle Eût Surmonté De Violentes Résistances... Elle Me Raconta Qu'Elle Avait Vécu Dans La Lune. Celle-Ci Etait Habitée, Mais Elle N'Avait Vu D'Abord Que Des Hommes.  Ils L'Avaient Immédiatement Emmenée Et L'Avaient Conduite Dans une Demeure "Sublunaire" Où Se Trouvaient Leurs Femmes Et Leurs Enfants. Car Sur Les Hautes Montagnes Lunaires Demeurait Un Vampire Qui Enlevait Femmes Et Enfants Et Les Tuait, De Sorte Que Le Peuple Sélénite Etait Menacé D'Anéantissement. Telle Etait La Raison De L'Existence Sublunaire De La Moitié Féminine De La Population.

Ma Malade Décida De Faire Quelque Chose Pour Le Peuple Sélénite Et Entreprit D'Anéantir Le Vampire. Elle Fit De Longs Préparatifs, Puis Elle Attendit L'Animal Sur La Plateforme D'Une Tour Construite à Cette Intention. Après Un Certain Nombre De Nuits, Elle Le Vit Enfin S'Approcher, Volant Comme Un Grand Oiseau Noir.Elle S'Empara De Son Long Couteau De Sacrifice, Le Cacha Dans Ses Vêtements Et Attendit Son Arrivée. Soudain, Il Fût Devant Elle. Il Avait Plusieurs Paires D'Ailes. Son Visage Et Tout Son Corps Étaient Cachés Par Elles, De Sorte Qu'Elle Ne Pouvait Voir De Lui Que Des Plumes. Elle Était Surprise Et La Curiosité La Prit De Savoir Quel Air Il Avait. Elle S'Approcha De Lui, La Main Sur Le Poignard. Alors Brusquement Les Ailes S'Ouvrirent Et Elle Eut Devant Elle Un Homme D'Une Beauté Supra-Terrestre ; D'Une Force D'Airain, Il Referma Sur Elle Ses Ailes-Bras, Si Bien Qu'Elle Ne Put Se Servir De Son Couteau. En Outre, Elle Etait Tellement Fascinée Par Le Regard Du Vampire Qu4elle N'Aurait Pas Eté à Même De Le Frapper.. Il La Souleva Du Sol Et L'Emporta Dans Son Vol.

Cette Révélation Faite, Elle Put à Nouveau Parler Sans Entrave Et Alors Ses Résistances Se Manifestèrent : Je Lui Aurais, Prétendait-Elle, Barré La Route De Retour à La Lune ; Il Lui Était Impossible Maintenant De Quitter La Terre. Ce Monde N'Était Pas Beau, Mais La Lune Était Belle Et Là-Bas, La Vie Pleine De Sens. Peu Après, Elle Retomba Dans Sa Catatonie. Pendant Un Temps, Elle Fût Folle Furieuse.

Quand Elle Fût Libérée Deux Mois Plus Tard, On Pouvait Parler Avec Elle ; Petit à Petit, Elle Avait Compris Que La Vie Sur Terre Était Inévitable. Mais Désespérée, Elle Se Cabrait Contre Cette Situation Inéluctable Et Ses Conséquences, Et Il Fallut L'Admettre à Nouveau à L'Hôpital. Une Fois J'Allai La Voir Dans Sa Cellule Et Lui Dis :" Tout Cela Ne Sert à Rien, Vous Ne Pouvez Pas Retourner Dans La Lune !" Elle Accepta Sans Rienj Dire Et Avec Une Totale Indifférence. Cette Fois, On La Congédia Au Bout De Peu De Temps Et Elle Se Soumit, Résignée à Son Destin." Carl Gustav Jung "Ma Vie, Souvenirs, Rêves Et Pensées..." P.213-214 - Éditions Folio

Je Vais Sortir Un Petit Peu, Aller Dîner En Ville... Vous M'Accompagnez? J'Essaierai De Ne Pas Rentrer Trop Tard, Afin de Vous Conter La Suite Et Fin De Cette Histoire, Une Histoire Qui Me Parle Par-Rapport à New York, à Loni... J'Ai Reçu La... Rédemption. Celle De Mes Dieux Et Déesse Anima, Et Ma Conscience Renaît à La Vie...


Belle Soirée à Toutes Et Tous... 
Bisous Princesses...


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