lundi 31 janvier 2011

Meilleurs Voeux...

Proverbe de la Nuit


"Qui cherche l'Amour, le trouvera..."

Parce qu'il y a une Lueur d'Espoir, et tant qu'il y a de la Vie, il Doit y avoir de l'Espoir, dans un Monde qui en manque cruellement, un Monde qui manque Cruellement d'Amour, alors que tout ce qui nous entoure est là, pour nous dire que Oui, l'Amour avec un grand A Existe, mes Amis... alors, quand vous vous retournez vers le passé, ne pensez qu'à ce que vous avez vécu de Beau, d'agréable, de Doux à votre Coeur.

Ne laissez jamais entrer le mal dans votre Coeur, sinon, il s'assombrira et Vous avec. Votre sourire alors s'inversera, et votre Amour deviendra aigreur. Car le mal est pervers, il s'insinue pernicieusement en vous, un peu, puis encore, et encore, et les petites aigreurs s'accumulent aux portes de vos pensées, de votre Amour, puis les vole une à une, vole nos si beaux Rêves, vole notre Conscience et notre Raison, alors, s'il te plaît, Crois en Toi, Crois en Celles et Ceux qui t'Aiment et te soutiennent, Crois en l'Amitié, en l'Amour avec un grand A.

Veux-Tu que je te dise, moi, je Crois en l'Amour Eternel, par-Delà les frontières, par-delà les barrières, par-delà l'Univers, et la mort n'est qu'un passage, une frontière, qui fera que si l'on Croit, alors la Vie et l'Amour seront Eternels...

Alors, Prends Soin de Toi et de Tes Rêves, Prends Bien Soin de Ce En Quoi Tu Crois, et Tu Verras...

"Faire du Présent, un Passé agréable à l'Avenir", telle est ma devise... mais l'instant présent est déjà passé, alors vite, dépêche-toi, change et redeviens-Toi...

vendredi 28 janvier 2011

Dreams...


Les Rêves sont ce que nous avons de plus important, ils nous ouvrent les portes de l'Espoir, Espoir d'aller de l'avant, Espoir d'un jour nous trouver dans ce Monde qui en manque cruellement. Alors, garde bien au chaud tes Rêves, ou ce monde irréel te les enlèvera à chaque pas que tu feras de travers...

Pour ma part, je m'en retourne sous mon arbre, retrouver mes Rêves...

A ma Mère, A mes Pères, A ma Famille, à Ceux qui me Tiennent à Coeur

Tu es une Femme des plus belles ma Petite Maman, en Toi, il y a un Amour des plus Grands et Sincère, un Amour qui me font penser que Dieu existe puisque tu existes, et ce malgré ce que tu sais, malgré l'absence... j'ai trois Pères, mon premier est notre Papa, fabuleux exemple de courage et de persévérance, et ce, depuis toujours je le crois, je le pense au plus profond de moi, donnant l'exemple à celles et ceux qu'il a fait vivre de son respect, de son Humanité, toujours dans l'effort et le respect de l'Autre, quel qu'il soit, et je Crois qu'il perdure, continuant à Vivre dans le Coeur et le souvenir de nombre d'entre nous, saches que je l'Aime au plus profond de moi, et ce pour toujours. Mon second est celui qui m'a aussi tant apporté, mon cher François, un artiste comme il en existe peu, un Homme talentueux que je suis heureux de connaître, un Homme au Coeur Immense qui est aussi un exemple pour moi, me guidant vers ce qui Est au plus profond de moi, en chacun de nous. Puis vient Dieu,notre Créateur, qui je Crois vit en chacun de Nous, en toute chose, en tout Être, en chaque élément que la Nature compose, chaque plante, chaque enfant, en chaque Coeur à qui il a été donné un Amour des plus beaux, innocent, et vaillant, dans le Respect de l'Autre.

Je t'Aime de tout mon Coeur. Je te souhaite tout le Courage nécessaire pour resplendir comme tu l'es aux yeux de chacun d'entre nous, parce que tu as un Amour qui nous montre ce qu'est l'Amour.

Dans le Ciel, les Oiseaux dansent en Coeur, m'accompagnant comme ils accompagnent celles et ceux qui veulent bien Croire en eux, en leur chant et leur Amour, offrant de leur vol un soupçon, un Espoir d'un jour voler et recevoir des ailes pour s'Aimer comme les oiseaux le Savent si bien. Aujourd'hui, il est temps que je me tourne vers mes Pères, et vers Toi qui me donne l'exemple et l'Espoir d'un Jour Aimer avec un grand A, Aimer comme vous me l'avez toujours montré, dans un Monde en mal d'Amour, Aimer de Tout votre Coeur et de Tout votre Amour.

Je t'embrasse de tout mon Coeur.

Jean-Christophe

jeudi 27 janvier 2011

Amour...


Du haut des falaises, j'aperçois déjà la grande rivière
Et l'écume glisse au fil du courant, se laissant porter
Par le flot tranquille des eaux précipitées
Dans leur si long voyage, vers l'océan...
Et la terre est immense...

Parfum de fraîcheur, où se mêle nature et beauté,
Quand peu à peu et pas à pas, je me rapproche,
Les yeux grands ouverts sur ce spectacle inédit,
Inconnu à mes pensées, vierge de ces paysages,
Et mon coeur bat plus fort, à chaque pas...
Et je me souviens alors...

L'air frais et marin, me caresse le visage,
De fines gouttelettes ensoleillées,
Je respire et sens alors à plein poumons,
Ce parfum si délicat, appréciant chaque souffle,
Celui du vent qui se mêle au mien...
Et l'air est si doux...

Quand plus bas, au raz des eaux,
Les oiseaux volent ensemble,
Ailes grandes déployées, ils chantent,
Et remontent les eaux devenues calmes,
Après le tumulte, le tourbillon, et le vacarme,
Et la rivière est puissante...

Au fil de mes pas, je me rapproche,
Et peu à peu, j'entends son souffle, son ruissellement,
L'eau qui s'agite, et emporte tout dans son élan,
Et dans sa chute, tout ce qu'elle porte en elle,
Toute sa beauté, ses vibrations, ses sentiments...
Et la terre est vivante...

Mon coeur qui bat, de plus en plus fort,
Tel un volcan en ébullition, à la façon
Des eaux qui s'élancent du haut des chutes,
Légendaire chutes de Niagara,
Le vrombissement devient plus grand,
Au fil de mes pas, comme un souffle râle,
En perpétuel mouvement, inéluctable...
Et pourtant...

Et je respire, quand soudain je les aperçois
Au loin, juste là, droit devant moi... regarde...
Toute cette eau, tant de puissance,
Qui semble jamais ne pouvoir s'arrêter de s'écouler,
Du haut des falaises, elle s'élance, se jette et s'engouffre...
Dévalant les pentes, les roches,
Comme un déluge, dans le torrent...
Et que la terre est belle...
Et pourtant...

Je me souviens de ce spectacle si enivrant,
Si beau si grand, et tellement impressionnant,
Je me souviens quand face à elle, et droit devant,
Le temps d'un instant, inattendu, insoupçonné,
L'aigle a volé, ailes grandes déployées,
Il s'est élevé, et devant mes yeux, s'est envolé,
Rejoignant les blanches mouettes...
L'instant d'après, il avait disparu...
Et je restais alors arrêté, interloqué,
De ce spectacle, de ce cadeau, de ce trésor...
Et je me souviens alors...

Quand le temps d'un instant, je me suis trouvé,
Face à ces si belles chutes, dans l'herbe allongé,
Et à toi, j'ai pensé, et de mes pensées t'ai parlé...
Quand soudain, le temps s'est comme arrêté...
Coupé du monde, je me suis retrouvé...
Que plus rien d'autre n'a existé
Que toi dans mes pensées...

Tandis qu'un à un, les oiseaux approchaient,
Les blanches mouettes à moi venaient,
Au mot "Amour", je leur disais...
"Amour... Amour... Amour..."
Plus je leur disais, plus elles venaient...
Et de mes mots, elles m'entouraient,
Et se posaient à mes côtés,
Tandis qu'à toi, alors, je pensais...

Car de toutes les beautés qui s'offrent à nous,
Et de tant de merveilles qui nous entourent,
Des plus petites aux plus immenses,
Tu es celle pour qui les oiseaux chantent,
Et parmi toutes, tu es la plus belle,
Celle à qui je pense...

Toi dont les chutes me font rêver,
Aux courbes si belles, si sensuelles,
Toi dont je parcourrais monts et vallées,
De mille caresses, de mille baisers,
Toi pour qui je suspendrais le temps,
Et à nouveau, traverserai les océans,
Pour dans tes yeux, d'Amour, me noyer...
Toi que j'aime, toi à qui je pense...

Comme je te pensais, et te ressentais,
Comme je te pense au moment présent,
A ce sentiment tellement intense,
Qui brûle en moi, à chaque instant,
Et semble jamais ne pouvoir s'arrêter,
Tels les eaux, les chutes, les océans,
Qui coulent en moi, d'un sentiment...

Amour, à Toi je pense...

JCH

mercredi 26 janvier 2011

Le Théatre des Rêves...

C'est un Théâtre-Opéra où je vous emmènerai telle une Reine, le traversant sur un grand tapis rouge, parmi le public qui applaudit la jeune et si jolie Reine, au bras de son Amoureux et quand ils arrivent au milieu, s'arrêtent alors, croisent leur regards et montre à la Belle Dame, la Coupole sous la Nuit Enchantée et le Ciel étoilé, où l'une d'elle resplendit plus que toute autre, l'Etoile de leur Amour. Ainsi, ils avancent pas à pas, vers la Grande Scène que l'Orchestre accueille d'une grande Symphonie. Le rideau rouge s'ouvre alors, et les Amoureux s'installent alors au premier rang, sous les applaudissements. Le Théâtre s'éteint ensuite, et l'on découvre le fabuleux décor... un arbre, une rivière, les nuages défilant dans le ciel étoilé, où la Lune resplendit par-delà le grand lac... Le Lac des Cygnes.

Je suis un Rêveur de la League des Rêveurs, parce que mes Rêves sont ce que j'ai de meilleur, ils sont l'expression d'un Monde merveilleux, fabuleux, mais surtout Oui, là-bas, tout va bien pour moi.

Quelques Mots... de Monsieur Brel


Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'Aimer ce qu'il faut Aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement , à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous.

Jacques Brel

To My Dear Anima...


Under the big Tree,
where flowers begin to blow,
Silently, cristallin water is running in the river,
Between the rocks covered by the green foam,

Quietly, it goes down to the Swans Lake,
And thousands of small flowers are just growing in the field
Where Butterflies are dancing with Birds
In the deep blue Sky

The Lake is enclosed by the mountains
And forests cover them with their high trees,
Which are singing when the stairy night comes,
When Birds, All Together, are going to sleep into

Slowly, clouds are moving to the other side of the Lake,
And the Sun, by its heavy Light,
Illuminates them with its warm colors
Orange meddle to pink under the clouds,
And the Light comes between the shadows

Next to the Swans Lake, there is a Tree,
A wonderful and big Tree,
Not too far, the cottage overhangs the hulk,
Where the small barque is moored

In this World, there is no pain,
No anger, just The beautiful Mother Nature,
And Beings, Who Believe in It,
Who Trust in Every Little Thing
Who compose It, Birds, Butterflies, Flowers...

And One Day, Soon,
They will come back,
Just to tell You, My Dear Anima,
That They Love You,
As You Love Them

L'Arbre des Songes...


C'est un endroit connu d'aucun, là où il n'y a rien d'autre que moi et ceux que j'Aime d'un Amour Vrai, Immense, un Amour qui n'a de limite que celles de l'Univers... là-bas, nous irons ensemble, je vous y mènerai, vers les confins de l'Univers, là où naissent les Etoiles et les Galaxies.

Là-bas, il y a Tout ce en quoi je Crois... que je vais exprimer les mois à venir, coucher sur de grandes toiles, pour avancer dans ma Vie.

La Fée des Neiges
C'est une Dame blonde aux cheveux longs, emmitouflée dans sa belle fourrure grise bleutée. Il neige à gros flocons et derrière elle, les branches des sapins se plient sous le poids de la neige. Elle a des yeux de velours, le regard froid et distant d'une femme indépendante, charismatique, charmante. Elle a les yeux bleu clair, de fines lèvres, que de petites joues rosies par le froid, entourent, et puis de petites pommettes. Ses si jolis yeux sont soulignés de fines paupières.
Autour d'elle, un gros ours brun, ainsi qu'un loup l'accompagnent. Le loup gris argenté aux yeux bleus est assis, sagement à la gauche de la Belle Dame, fabuleuse Fée.
Ensemble, ils observent le spectacle majestueux de la neige qui recouvre tout de son blanc manteau.

La Déesse de l'Amour
Qu'elle est belle, sensuelle, nue sous la cascade, se passant les mains dans sa chevelure blonde vénitienne, le visage relevé, appréciant l'eau qui s'écoule sur son joli corps, elle semble satisfaite, heureuse, son si joli sourire aux lèvres, et ses yeux mi-clos. Devant elle, au pied de la cascade, un petit bassin où boivent et la contemplent, une biche et son faon. La végétation luxuriante entoure la Belle Déesse de l'Amour, Vénus.

Tout de suite, la réclame, et des nouvelles d'Egoland...
Sarkozy et ses Sarkozettes, font la une du journal Vois Ça, Poutine et ses Poutinettes font des émules sur notre belle Planète, et moi, je m'envole avec Super Mad Cow et Super Porki, préparant notre plan de contre-attaque envers ceux et celles qui m'ont fait du mal... alors, choisis ton camp, Camarade... l'Ère du Verseau est enfin Venue...

La Baleine et l'Anima...


Le jour s'est levé, il y a quelques heures déjà, quand une petite voix est venue à moi,
Me dire "lève-toi!" une petite voix douce, comme je l'aime... il était tôt pourtant, mais comme à chaque fois, c'est sa douceur qui me submerge et me charme. Quelques mots, dits simplement, de jolies lèvres, d'une si douce voix...
Et je me rappelle, quand une fois, seul endormi sur les rives du grand fleuve Saint-Laurent, elle était venue à moi, me dire ses quelques mots d'Amour...

Il était très tôt, et pourtant... j'ouvris alors le rideau de ma tente, adossée aux roches, comme des baleines fossilisées, et découvris le spectacle magique, qu'une fois encore, tu m'avais offert... le soleil se levait à peine sur l'horizon et le ciel était clair, sa lumière brillait sur les bords des nuages au loin, comme je l'Aime, et se reflétait sur les eaux du fleuve, jusqu'au loin... un spectacle incroyable, tu m'avais encore fait vivre là, petite voix que j'Aime, toi qui m'est si douce à mon coeur... quand soudain, j'entendis un bruit inconnu, comme un souffle lointain, et pourtant si proche, juste là, près de moi... d'instinct, j'ai regardé dans les eaux, et aperçu un jet à sa surface... une baleine immense, un cachalot, un géant des mers était là, à quelques mètres seulement de moi... le regard fixe, les yeux alors grands ouverts, mon coeur battait à toute allure et je le sens encore dans mon souvenir... la baleine recracha une nouvelle fois, respira profondément et replongea vers les profondeurs inconnues, me saluant au passage d'un mouvement de queue sorti des eaux... et je me souviens de ce spectacle magique, de cet instant incroyable, que tu m'avais offert sur les bords du Saint-Laurent, un moment intense qui restera gravé dans mon souvenir comme un cadeau d'une petite voix si douce, une petite voix magique, comme je l'aime à chaque fois que je t'entends, que je te sens venir à moi, comme à chaque matin où tu reviens... ma vie depuis toi, n'est plus la même, depuis que je t'ai vue, depuis que je t'ai entendue, depuis que je t'ai croisée, depuis que nous nous sommes rencontrés... elle est tellement belle quand tout va, aussi douce que toi, aussi douce que tu l'es avec moi... aussi douce que ton Coeur qui bat en moi...

mardi 25 janvier 2011

Histoires d'Amour...


Il est un endroit au bord du fleuve Saint-Laurent, où les baleines viennent se nourrir, la profondeur du fleuve, à trente mètres du bord étant de trois cents mètres, elles y viennent nombreuses, mais inattendues. Alors il faut attendre, prendre sa patience avec soi, et observer l'instant magique où les belles dames de l'Océan se montrent, instant fugace, instant magique. Arrivé sous la pluie, à Tadoussac, quatre cents kilomètres au Nord de Québec, je n'en ai alors pas vu de la journée. Assis seul au coin du feu, j'observais la Lune, pleine, se reflétant dans les eaux sombres et les éclairs tombaient alors du ciel sur le rivage lointain. Après quelques heures passées à admirer le spectacle de la Nature, je me suis endormi, la tête pleine des souvenirs de la journée. Quand au petit matin, une petite voix m'a réveillé et dit ceci : "psssitt, lève-toi, elle est là...", j'ai alors entendu comme un souffle, ouvert la tente à toute allure, et cherché... prrffff, a-t-elle fait, puis a replongé... je suis alors rentré chercher mon appareil photo, et elle est revenu prendre un peu d'air, avant de retourner vers les profondeurs sous-marines.

Puis un autre jour, en Août 2008, je me trouvais au bord des Chutes du Niagara, les admirant, les appréciant, chaque instant était un vrai Bonheur. Et je les dessinais, assis au bord de la grande rivière que je surplombais, quand soudain... ailes grandes déployées, de couleurs brunes, en silence, majestueux et impressionnant, un grand aigle est apparu à quelques mètres, droit devant moi, tout près. Puis il a plongé vers les profondeurs de la rivière, rejoignant les blanches mouettes, qui volaient au raz de l'eau... J'étais bouche bée, suis resté interloqué pendant quelques instants, ai regardé autour de moi... je Crois que personne d'autre que moi ne l'a vu, ce qui m'a tout autant laissé perplexe... mais j'en garde un Souvenir impérissable...

J'avais auparavant rencontré une jeune et très belle Femme à New-York La Belle, que j'avais dessiné durant une semaine dans une école, l'Arts Students League... une Femme si belle que... j'en suis tombé... Amoureux. Quelques temps après, je me suis rendu à Niagara, sans Elle en personne que je n'avais que peu vu, mais avec Elle dans mon Coeur et mes Pensées. Et je me sentais bien, léger, parlais avec mon Coeur, pensais à Elle, plus que de Raison.


Assis sur la pelouse qui fait face aux Chutes, je disais qu'il suffisait d'Aimer, Aimer, Aimer, pour vaincre le mal, d'apprécier la Vie à chaque instant, avoir Confiance... à ces quelques mots, "Aimer, Aimer, Aimer...", des dizaines de blanches mouettes venaient du Ciel, et plus je disais "Aimer", plus elles venaient, se posant sur la grande pelouse, à mes côtés, sages et belles, et nous sommes restés là, durant de longs instants... et j'étais... subjugué, ailleurs, impressionné... mais les mots n'expriment pas ce que je ressentais alors...

Les matins, je suivais le Chemin des Mouettes, celles perchées sur les pilonnes électriques, allais au fil de mes pas vers l'inconnu, l'inattendu, et les Oiseaux m'accompagnaient lorsque j'allais déjeuner, lorsque je me baladais au abords des grandes et belles Chutes. J'étais alors le plus Heureux des Hommes. Une fois même, sorti des sentiers battus, je me suis retrouvé près d'une petite Chapelle, où il pleuvait doucement sur la pelouse que recouvraient quelques Croix, ainsi qu'une petite statue de Jésus. J'ai ensuite continué mon chemin, me suis retrouvé près d'une voix ferrée désaffectée, entourée d'arbres en friche. Et les Oiseaux étaient toujours là, dans les branches, ils volaient droit devant moi, allant d'arbre en arbre, des dizaines, ensemble, ils s'envolaient. J'allais vers la gauche, ils y allaient alors, à droite... de même!!! Pour Vous dire, j'espère garder ces moments bien au chaud, dans mon Coeur et mes Pensées... jusqu'à la Fin.

Tout ceci, je l'ai vécu grâce à l'Amour. J'avais alors un Amour immense, aussi Grand qu'est l'Amour d'un enfant, qui regarde naturellement autour de soi, la Nature, les Oiseaux, tout ce qui la compose, et me dit que la Vie et l'Amour sont ce qu'il y a de plus précieux.

So Far Away...



J'ai fait un Rêve...

Au loin, les forêts immenses étaient en flammes, nous sommes alors rentrés nous réfugier dans notre maison, et les flammes approchaient à toute allure, détruisant tout sur leur passage. D'immenses flammes brûlaient les maisons alentour, et tout est devenu noir, le ciel s'est assombri, les maisons détruites, nous étions dans notre maison, et nous ne pouvions que regarder et attendre que les flammes s'éteignent d'elles-mêmes... dans le Langage des Rêves, les forêts représentent l'Inconscient Collectif, selon CG Jung, ce qu'il appelle un réservoir d'images universelles, là où se trouvent les motifs mythologiques, comme un Inconscient Universel. Ce réservoir cumule toutes les époques et mentalités de l'histoire humaine, à la façon de strates géologiques.

Dès 1918, Jung a le sentiment qu'en Europe des événements graves se préparent. Une série de rêves conduisent Jung à penser que la « bête blonde » (l'Allemagne nazie) s'achemine vers une « psychose totalitaire », unique dans l'histoire. Il parle de « dieux de substitution », le « Fürher » ou l'État, qui ont la capacité de faire s'exprimer de manière violente les forces de l'inconscient collectif. Derrière tout totalitarisme en effet, pour Jung, existe un débordement des fantasmes inconscients et collectifs, qui est figuré par le dieu nordique Wotan et qu'il explique dans l'ouvrage du même nom.

Dans cet Inconscient Collectif se trouvent les Archétypes, ainsi nommés par Jung, ce qui signifie en grec "Images Primordiales", L'inconscient collectif est distingué de l'inconscient personnel par Jung et ses continuateurs ; il en est en fait présenté comme le fondement psychique car il « ne découle pas du vécu personnel, n'est pas une acquisition personnelle, mais est inné (...) universel (...) plus ou moins le même partout et chez tous les individus » explique Jung dès 1934]. L'inconscient personnel, nommé en psychologie analytique l'« Ombre », est a contrario constitué des aspects négatifs de la personnalité car refoulés par l'éducation ou la société et qui se présente envers le Moi comme un « antagoniste ». « La psyché dépasse alors le psychisme individuel ».

En ce sens, Jung est proche du concept freudien d'un inconscient comme réceptacle des données refoulées. Il explique en effet que c'est cet « inconscient personnel [qui] referme toutes les acquisitions de la vie personnelle : ce que nous oublions, ce que nous refoulons, perceptions, pensées et sentiments subliminaux. À côté de ces contenus personnels, il en existe d’autres, qui ne sont pas personnellement acquis ; ils proviennent des possibilités congénitales du fonctionnement psychique en général, notamment de la structure héritée du cerveau (...) je désigne ces contenus en disant qu’ils sont inconscients collectifs ». La démarcation conceptuelle est donc entre, d'une part ce qui est acquis mais refoulé, personnel, d'autre part ce qui est hérité neurologiquement, inconscient par nature et collectif.



L'Alchimie figure constamment l'inconscient collectif. Cette gravure du Rosaire des philosophes est, selon Jung, le symbole de la rencontre du conscient (le soleil, le masculin) avec l'inconscient (la lune, le féminin), sous l'égide de l'inconscient collectif (l'étoile), figuré par la colombe du saint-Esprit comme réunion des contraires.

Mais pour en revenir à mon Rêve, expression des messages de l'Inconscient, il signifie que l'Inconscient Collectif va extrêmement mal, et que ma Maison est en danger.

Or dans ma Maison, il y a l'Amour, mes Valeurs Humaines, ma Créativité, ma Conscience et l'Inconscient Personnel et celui Collectif, Tout ce qui me compose en fait, ma si Précieuse Vie. Tout Comme la Vôtre. Ce Tout me compose et Vous compose, Nous compose et nous rassemble, nous Unis.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Inconscient_collectif

mercredi 19 janvier 2011

Chère V...

Il est une Histoire que j'Aime tout particulièrement, parce qu'elle me Parle, tout simplement...

Cette Histoire est celle d'un Homme qui un jour, alors qu'il venait à défendre une Femme alors agressée par ceux censés représenter la Loi, lui dit ceci, pour se présenter à Elle...




"Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble vétéran de vaudeville, distribué vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie. Ce visage, plus qu'un vil vernis de vanité, est un vestige de la vox populi aujourd'hui vacante, évanouie. Cependant, cette vaillante visite d'une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait vœu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition. Un seul verdict : la vengeance. Une vendetta telle une offrande votive mais pas en vain car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux. En vérité ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux, alors laisse-moi simplement ajouter que c'est un véritable honneur que de te rencontrer."

Et Oui, Chère V, ces mots me parlent. Tout comme cette citation tirée de Faust, que la belle Evey découvre sur le miroir de V.

Vi Veri Vniversum Vivus Vici, soit en français « Par le pouvoir de la Vérité, j'ai, de mon Vivant, conquis l'Univers »

Never Say Never, Ever Say Ever ;)

JCH

ps: Bises à ta Vabuleuse Vamille.


dimanche 16 janvier 2011

Mad World, BO de "Donnie Darko"



Verse 1
All around me are familiar faces
Worn out places, Worn out faces
Bright and early for the daily races
Going nowhere, Going nowhere
Their tears are filling up their glasses
No expression, No expression
Hide my head I want to drown my sorrow
No tomorrow, No tomorrow

Chorus
And I find it kind of funny, I find it kind of sad
These dreams in which i'm dying, Are the best I've ever had
I find it hard to tell you, I find it hard to take
When people run in circles it's a very very
Mad World, Mad World

Verse 2
Children waiting for the day they feel good
Happy Birthday, Happy Birthday
And they feel the way that every child should
Sit and listen, Sit and listen
Went to school and I was very nervous
No one knew me, No one knew me
Hello teacher tell me whats my lesson
Look right through me, Look right through me

Chorus
And I find it kind of funny, I find it kind of sad
These dreams in which i'm dying, Are the best I've ever had
I find it hard to tell you, I find it hard to take
When people run in circles it's a very very.
Mad World, Mad World

Enlargen your world

Mad World

Gary Jules

vendredi 7 janvier 2011

Massoud l'Afghan...


Massoud, Qui a tué Massoud doc arte
envoyé par veeen. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

A l'Origine...

A l'Origine, il y avait un Homme, du Nom de Massoud, Massoud le Commandant, Massoud le Poète. Depuis les années 70, il s'est battu aux côtés d'autres Hommes, contre l'ennemi. D'abord, ce furent les soviétiques, puis contre ceux de son propre pays, les talibans, qui se prétendent fous d'Allah. Fous, pour sûr, ils le sont. Mais comme tant d'autres... ils n'ont rien compris.

Je ne suis d'aucune religion. Simplement, je Crois en Dieu.
Je Crois que Dieu est Vie et Amour, et que le Monde Créé à l'Origine et voulu par Dieu, nous en sommes très loin...

Le Commandant Massoud, a été suivi depuis 1979, dans cette guerre, par un journaliste du nom de Christophe de Ponfilly, qui s'est battu à ses côtés, non pas avec des armes, mais idéologiquement, avec ses idées et son Coeur, en les filmant, pour défendre ceux que l'occident, les Etats-Unis, l'Europe, ignoraient alors.

Dans ce reportage, on découvre la Vie de ces Hommes, les Moudjahidines. Le 9 septembre 2001, le Commandant Massoud est assassiné, par deux terroristes talibans, au nom d'Al-Qaida, qui se sont fait jusqu'alors, passer pour deux journalistes. Le plus triste, c'est que certaines personnes se doutaient de leur vraie personne, mais aucun n'en a parlé. Donnant une fausse interview, ce 9/11, ils commettent un attentat suicide contre Massoud.

Le 16 Mai 2006, Christophe de Ponfilly, après avoir réalisé de nombreux documentaires et films récompensés, dont "L'Étoile du Soldat", se donne la mort.

Michaël Barry, Professeur à Princeton, dit ceci.
"Pourquoi faut-il sans arrêt que les Justes soient tués ? Sans arrêt que les Combattants qui valent vraiment quelque chose soient sacrifiés pour les égoïsmes et les aveuglements corrompus des autres." Il se souvient alors que lorsque Jeanne D'Arc a été brûlée vive sur le bûcher, son fantôme est apparu à l'un de ses serfs, lui demandant s'ils voulaient qu'Elle revienne parmi eux. Ceux-ci de lui répondre que non, surtout pas, qu'elle laisse le Royaume de France tel qu'il est, qu'elle est trop forte et trop exigeante pour eux.

Jeanne D'Arc de lui répondre.
"Est-ce que donc la Terre ne sera jamais prête à accueillir ses Saints ?"



http://fr.wikipedia.org/wiki/Massoud
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_de_Ponfilly
http://giovanni010.tripod.com/massoud/ponfilly/ponfilly_fr.htm
http://www.russomania.com/spip.php?page=article&id_article=3290
http://www.massouddjaniatschool.net/


L'OISEAU

L'oiseau dans la forêt
Est-ce qu'il chante
pour qu'on l'admire pour son chant ?
Laisse couler tes larmes
quand ton coeur est rempli de tristesse
Laisse ta joie s'épanouir
quand ton coeur est plein de bonheur.


LA NATURE DU MAL

Les chaînes qui font la nature humaine
ont deux extrémités.
Il est impossible d'être fier
sans pouvoir également avoir honte.
On ne peut pas être heureux
si on ne connaît pas le désespoir.
On ne peut ressentir le bien
sans pouvoir ressentir le mal.
Le mal n'est que le désir
d'assouvir ses pulsions secrêtes.
CE QU'IL FAUT C'EST L'ACCEPTER
ET FAIRE UN CHOIX.


CONFIANCE

Si un ouvrier bâtit une maison,
s'il frappe sur la tête d'un clou
et que la pointe ne pénêtre pas,
l'ouvrier doit-il perdre confiance
dans tous les clous
et renoncer à bâtir sa maison ?
Le mal doit s'affronter par la force.
Mais c'est la confiance en l'homme
qui fait apparaître le bien.
De cette façon nous sommes préparés pour le mal,
mais nous encourageons le bien.
Quand on veut parvenir à un idéal,
il ne faut pas attendre de récompense.
Quelquefois une confiance complète en l'homme
peut apporter de grandes récompenses et
même plus grandes que le bien...
L'AMOUR !


LA PEUR

La peur est notre ennemie.
La confiance est notre armure.
Celui qui a terrassé sa peur
est devenu invincible.
Fais ce que tu dois faire
avec le coeur du sage.
Ecoute chanter la lumière du ciel.
Cherche du regard le bruissement
de l'oiseau-mouche.
Sois à l'affût de la senteur de glace
qui perce dans la brise d'une
journée torride.
Si tu parviens à percevoir cela
alors tu seras capable.


LIBERTE

Sommes-nous libres d'aller où nous voulons
y compris de monter au ciel ?
Alors pourquoi est-ce que je parle
toujours de liberte ?
Les pensées ne sont-elles pas libres
de suivre leur propre cours,
de s'élever même jusqu'aux cieux...
bien que nos corps se débattent
sans cesse dans une prison ?
Ne t'attache à rien.
Cherche l'harmonie en tout.
Alors tu seras vraiment libre !

Tao Te Ching

N'oublions pas...