vendredi 31 juillet 2009


aujourd'hui, je travaille à une petite animation en remplacement de ma galerie avec le logiciel Vue 6, un logiciel parfait pour moi puisqu'il fait des nuages... de quoi passer quelques heures à chercher ce qui me convient, pour dire que Graph-X déménage et ainsi ramener ici, le temps que mon site se fasse, malheureusement pas tout seul, les visiteurs de celui-ci. Je le décrirai très prochainement ici... parce qu'entre les statues animées, les cheminées qui crépitent, avec mes bêtes sagement endormies, les unes aux côtés des autres, la verrière en fleur alors que dehors tout est devenu blanc de neige, l'atelier de peintures où dorment les Muses... bref, j'en dirai plus très bientôt... je vous souhaite une belle journée et m'en retourne à mes nuages...

www.graph-x.eu

mercredi 29 juillet 2009

Bienvenue...


... dans mon petit atelier de peinture et de dessins avec, affichées aux murs, quelques photos qui m'inspirent pour travailler mon site. Les meubles sont faits maison, puisque j'aime aussi travailler le bois, avec au fond, le petit bureau de là où j'écris... alors, bienvenue et bonne journée à celles et ceux qui passent par là...

mardi 21 juillet 2009

Douce endormie...


Elle était là, à côté de moi, nue sous sa petite chemise de nuit brodée, elle était si jolie, la belle endormie, et je restais des heures à ses côtés, la regardant et veillant sur elle, qu'elle fasse de doux songes... les heures ainsi s'écoulaient, lentement, une à unes... de temps à autres, je lui déposais un léger baiser sur le front, alors qu'un discret sourire se dessinait sur ses lèvres fines... elle non plus ne dormait pas...

lundi 20 juillet 2009

Telle une femme...



Envie de dessiner d'autres femmes, de jolies compagnes à la Belle Eva, qui sait peut-être même ailées telles des Anges, voire peintes sur de grandes toiles... mais ma maladie me joue des tours et il m'est difficile de me motiver, me concentrer... qui sait, peut-être avec le temps, en y allant en douceur, tranquillement, sans peur... il y a toujours cette crainte de ne pas réussir, et qui, ma foi, avec ma maladie, a pris de l'ampleur au fil du temps... et pourtant, j'aimerais bien capturer la Beauté, celle d'un instant, d'un regard, d'un geste, d'une façon d'être, un mouvement, l'élégance, la suave délicatesse qu'une femme exprime dans toute sa personnalité, sa féminité, celles pour qui les mots tendresse, sensibilité, fragilité, sensualité ont été inventés, celles par qui ils existent...

vendredi 17 juillet 2009



Des anges, j'en ai croisé il y a peu, aujourd'hui encore... elle semblait naturelle, sympathique, et d'une belle féminité, fragile elle ne disait mot, seul son regard perdu me parlait... elle semblait avoir le coeur triste et lourd, seule assise au volant de sa petite auto bleue... combien de coeurs solitaires, lourds de non-dits, petits riens qui s'accumulent jour après jour aux portes de nos pensées... que dire, quoi faire ? parler, regarder, apprécier, sourire, échanger, dialoguer, comprendre, apprendre les uns des autres, de ce qui fait l'autre au-delà des apparences, de ce que l'on croit, garder confiance en la Vie et en l'Amour, de ce que l'on a de plus important en soi, ce qui est d'une fragilité absolue tout autant qu'important...

jeudi 16 juillet 2009

enfin...



Enfin, je vais pouvoir me remettre à travailler après un séjour hospitalisé, pouvoir me recentrer sur mon travail, ce qui me mène, ce dont j'ai envie de créer, de réaliser, de construire, à commencer par une table sous l'arbre, ronde et de bois, y inviter mes amis, pouvoir me remettre à dessiner, ce dont j'ai envie avec votre soutien et vos ondes positives qui me réchauffent le coeur et me motivent dans la solitude, dans le silence qui parfois me pèse, mais après l'enfermement, le silence est mon compagnon, les mots valent bien un sourire... instant fugace et pourtant, un sourire réchauffe le coeur, le donner comme le recevoir, instant partagé, mais encore faut-il regarder, apprécier, ne pas avoir peur de ce qu'il y a de bon en ce monde... les idées se bousculent aux portes de mes pensées, mais les temps derniers, le coeur n'y était pas, le temps non plus... ce temps est désormais révolu, et les oiseaux, d'un même battement d'ailes, ensemble, me le confirment, m'accompagnent en coeur, tourbillonnant autour de la maison... il faut parfois laisser le passé derrière soi pour reconstruire, repartir de bon allant, prendre un nouveau chemin, une nouvelle voie pour avancer dans la Vie... enfin, je vais pouvoir a nouveau rêver, imaginer, dessiner... et qui sait, peut-être vous faire rêver... place aux Rêves... le temps sera long avant que mon site soit en ligne, j'ai beaucoup à apprendre... tant par mes logiciels que dans la peinture, comme j'aimerais y parler de sensibilité, de sensualité, de fragilité, de délicatesse, de naturel, de grâce, d'élégance, de spontanéité, de façon, d'Être, et de façon d'être, d'instant partagés, échangés, de personnalité, de liberté, y parler d'Amour, y parler de Femmes... je l'espère pour ce Noël, je vous conterai comment j'imagine ce fameux site, bientôt... un endroit dans lequel se trouve la Teapot Tv, petite théière qui fait le thé et la télé ;)

Portez-vous bien, et bonnes vacances à celles et ceux qui y sont... quant à celles et ceux qui travaillent, bon courage à vous...

samedi 11 juillet 2009

La Muse...




Il y à longtemps de cela, des années déjà, une nuit où l'orage grondait et le vent hurlait, et sous son souffle, les arbres pliaient et certains même, se brisaient... et l'enfant pleurait, ne pouvant s'endormir, seul dans la petite chambre sombre. Quand soudain, il fut pris de convulsions, et son père entra brusquement, juste à temps. Il le saisit, le prit dans ses bras, et vite, le déposa sur la table à langer de la salle de bains... dans ses yeux, il y eut une lumière aveuglante et pourtant douce, chaleureuse, agréable et réconfortante. L'instant d'après, il les rouvrait, son père lui tenait la langue pour qu'il ne l'avale pas. L'enfant était épileptique.

De ce qu'il avait vu à cet instant, il n'en dit jamais rien a quiconque, pas même un mot, pas une allusion, à aucun. Jamais.

Quand des années après, l'enfant était alors devenu un homme, il voyageait, loin de ses racines et de ses proches. Il était temps pour lui de changer, d'avancer, aller vers un autre ailleurs, de fonder, de créer.
Au hasard de ses pas, un soir, il se retrouve dans un bar, quelque part, au milieu de tout, au milieu de nulle part. Il est seul au milieu de tant d'autres, mais çà ne le dérange pas. Accoudé au comptoir, il sirote une bière de son pays, le houblon lui rappelle ses amis, il trinque a leur santé, pensée furtive des instants passés. Mais il sait que le carrosse du passé ne mène nulle part. Alors, il apprécie, tout simplement, griffonne dans son moleskine, s'échappe, s'évade, il imagine. Il pense à elle. Il est venu la rencontrer, la retrouver. L'homme d'à côté le salue, et ensemble ils discutent, tentent de se comprendre, dans les cris et le bruit ambiant de la grande salle sombre. Il est tard, les gens se retrouvent, s'embrassent, se serrent, s'enlacent, rient ensemble. Et il pense à elle, qu'il n'a jamais vue. Sauf une fois. Ailleurs. Là où les autres ne vont pas. Comme souvent, le vieil homme n'ose pas le regarder, mais ensemble, ils échangent. Il a vu ses dessins, sur le petit calepin. Ici et là, sont croqués quelques endroits, quelques instants. Des maisons, des arbres, des oiseaux. Ce qu'il aime, en fait. Avant de partir, il lui conseille de se rendre à une école d'art, où il va de temps en temps. Puis se séparent. L'idée lui a plu, alors le lendemain, il prend ses crayons, son calepin, et s'y rend, le coeur empli d'envie. Traverse le grand pont de métal, qui l'impressionne comme à chaque jour. Au loin, les buildings alignés surplombent l'East River, il les trouve beaux, même s'il les imaginait plus hauts encore. L'imagination n'a pas de limites. Arrivé dans Chinatown, et le long des petits magasins, aux enseignes multicolores, les trottoirs grouillent de monde, les sirènes des camions de pompier hurlent et lui rappellent son enfance, où il en rêvait encore. Mythiques. Les yellow cabs démarrent à toute allure, et les klaxons retentissent en permanence. Les visages défilent, au fil de ses pas. La ville est immense. Il lève les yeux au ciel, et entre les hauts balcons de Tribecca, pas un nuage, et les oiseaux dansent ensemble. Il traverse ainsi les 57 rues qui le mènent, les yeux grands ouverts, à la fameuse art school, vieille bâtisse entre les hauts gratte-ciels.

Il ouvre alors une porte, et les chevalets sont alignés en rang serré, et forment un cercle autour d'elle. Tous les yeux la contemplent, la scrutent, l'observent, dans un silence plus que religieux. Pas un mot, plus un bruit. Seuls les pinceaux s'expriment sur les toiles à peine peintes, tentent de la représenter, la mettre en valeur, capturer sa beauté, l'insaisissable beauté. Elle est là, allongée sous leurs yeux, sous la lumière, nue sur le drapé flamboyant. Ils l'admirent. Peu de temps auparavant, elle était entrée, élégante, belle et naturelle, et dans un geste léger et presque anodin, elle avait ôté sa robe, s'était déshabillée, ne craignant pas les regards envieux, qui n'osaient alors pas la regarder. Instant banal, instant suprême. Puis elle s'était allongée. Elle le savait, l'avait entendu venir, l'avait deviné. Et à son tour, il était entré. Et pour ne pas la gêner, s'était assis, sans un bruit. Il l'avait rejointe, en silence. Elle était là, et lui aussi. Leurs chemins s'étaient croisés. Enfin. Il La dessinait. Enfin, ils étaient réunis. Et il lui parlait, la rassurait. Lui disait des mots tendres, des mots doux, la réconfortais. Sans un mot. De la pensée. Il lui disait. Qu'elle était belle. Des années déjà qu'ils se cherchaient. Et enfin. Chaque coup de crayon était comme un geste d'amour, chaque instant était à fleur de peau, et il la regardait, l'appréciait, l'observait, la sentait, la dégustait, la savourait, l'enlaçait. Et elle le savait, le ressentait. Qu'elle était belle. Il faisait glisser ses yeux sur son corps, caressait la douceur de sa peau, effleurait ses hanches et ses seins si tendres, embrassait délicatement ses lèvres, sentait son souffle et son coeur à la chamade, quand il croisait ses si jolis yeux , lui susurrait à l'oreille, dans le secret de leur pensée, combien il l'aimait. Combien il la trouvait très belle...

Et ainsi, chaque jour, il se rendait à elle, traversait les cinquante sept rues a pieds, au milieu de la foule, la marée humaine, la ville immense, comme un chemin de croix, en appréciait chaque instant, chaque pas qui le menait à elle, et les rapprochait un peu plus l'un de l'autre. Ainsi chaque jour, ensemble, ils souriaient, le pas léger, et comme portés, ils se retrouvaient, se rejoignaient. Il lui parlait, lui disait qu'elle était belle, il ne pensait qu'à elle. C'était elle, il le savait.

Il ne l'avait jamais rencontrée, jamais vue. Juste une fois, il y a très longtemps, par une nuit d'orage, une fraction de seconde, un instant. Ils s'étaient croisés. Quelque part, autre part. Ailleurs.
Dans un autre monde. Dans la lumière.

vendredi 10 juillet 2009



C'est un endroit connu d'aucun, un endroit paisible, loin, très loin, un ailleurs perdu dans les montagnes et les lacs, là où le soleil se couche, un monde de Paix et d'Harmonie... la nuit sera sans doute longue de là à ce que naisse mon monde tel que je l'imagine... un vaste paysage devenu blanc de neige, un chalet où dorment en paix les animaux, ensemble, ils ont trouvé refuge sous l'arbre, au coin du feu... quand dans l'atelier, ici et là sont peintes les Muses, celles pour qui toutes les Beautés du monde ne le sont pas autant qu'Elles... il va me falloir du temps encore, de longues nuits dans le silence du monde endormi pour que naisse mon site et j'espère que ce Noël sera le tien, celui des plus petits aussi, aux yeux grands ouverts, avec cette petite lumière qui y brille, la lueur qui brille dans nos coeurs...

Ainsi, cette petite animation fait elle partie d'une plus longue , en guise d'introduction à la découverte de mon univers, et qui, je l'espère fera briller les yeux et réchauffera les coeurs endoloris, lors de la si belle Nuit... la Nuit de Noël...

Pour en savoir plus:
www.graph-x.eu
www.graph-x-online.com

au plaisir...

vendredi 3 juillet 2009


je m'aperçois peu a peu qu'un peu de monde passe par ici, et je dois dire que çà me fait bien plaisir que mes dessins et mes mots vous parlent et vous plaisent. Aussi, et puisque vous me le dites, je me dois de vous dire que je ne pourrai pas publier de dessin avant au moins une semaine ou deux, ayant quelques problèmes de santé qui se résolvent peu à peu. Voilà, une nouvelle fois, je vous remercie de vos mots qui me touchent et me motivent.

Jean-Christophe

ps: en attendant, voici l'un de mes endroits favoris où j'aime m'asseoir en compagnie des oiseaux, du vent qui fait chanter le feuillage, un endroit où, installé au creux des racines, j'aime laisser filer le temps et regarder la vie comme elle peut-être très belle... profitez bien...